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Tutoriel robe Elisa avec fronces et sequins

Tutoriel robe Elisa avec fronces et sequins

Tutoriel gratuit de la robe Elisa avec fronces et sequins

Emploi tissu identique à la robe de base.

Tissu en twill de viscose et galon de sequins achetés chez mercerine

Le galon est extrêmement facile à coudre.

Passepoil : environ 2m

Biais : environ 2 m

Sequins : environ 40 cm

La robe Elisa si vous ne l’avez pas déjà: ici

La pose du passepoil dans le dos

Posez un dos à plat sur votre table et positionnez le passepoil autour de la découpe sans tirer. Mesurer et couper un 2e morceau pour l’autre dos.

Toujours à plat sur votre table, épinglez le passepoil sur chaque dos.

     

Changez le pied presseur de la MAC et mettez le pied à zip invisible. Calez le boudin du passepoil dans la rainure de gauche et déplacez votre aiguille pour qu’elle vienne à ras du passepoil. Cousez. J’ai mis une bobine de fil blanc et j’ai gardé ma canette dans la couleur principale pour éviter que la piqure ne se voit trop sur l’endroit.

Faites la même chose que précédemment pour mesurer le biais et épinglez-le autour de chaque dos, sur le passepoil. Changez le pied de biche pour le pied à zip normal et piquez dans le sillon.

Faites une piqure de maintien tout du long de chaque morceau.

Repliez le biais sur lui même sur l’envers puis mettez des pinces pour le maintenir. Piquez sur l’endroit.

Les manches :

Sur votre patron, raccourcissez la manche de 5cm et sur cette ligne rentrez de 2cm sur les côtés pour cintrer la manche. Coupez-les dans le tissu.

Les bas froncés :

Coupez 2 bandes de 9cm de haut sur la longueur du bas de manche (pour la taille 40 ; 9cm x 32 cm).

Changez la tension de votre machine (cela dépend du modèle de votre MAC, sur la mienne je mets à 2) et réglez votre longueur de point au maximum puis piquez 2 fils de fronces (le premier à 0,5cm du bord et l’autre à 1,5cm du bord).

Froncez à la main, délicatement.

Assemblez les bas froncés sur chaque manche, endroit contre endroit, puis piquez à 1 cm du bord.

Surjetez. Repassez coutures vers le haut.

     

Retournez les manches sur l’endroit et posez les bandes de sequins sur la couture d’assemblage des 2 morceaux.

     

Épinglez et piquez dans les sillons de la bande de sequins.

Assemblez les côtés des manches endroit contre endroit, en faisant attention au raccords des sequins. Surjetez puis repassez.

Finissez le bas de chaque manche par ou double rempli de 0,5cm/0,5cm ou par un roulotté à la surjeteuse.

L’encolure passepoilée

Mesurer l’encolure devant et dos sur votre patron, multipliez par 2, rajoutez 2cm de valeur de coutures puis coupez la longueur dans le passepoil et le biais.

Préparez la jonction du passepoil en décousant un des côtés sur 1 cm. Coupez le cordonnet sur 1cm, pliez le bord du biais passepoilé et insérez l’autre partie dans celle ci. Cousez la partie décousue.

     

     

Placez le passepoil autour de l’encolure puis piquez tout autour.

Placez le biais de la même façon que le passepoil et cousez tout autour dans la rainure.

Faites une piqure de maintien avant de retourner le biais sur lui même. Épinglez puis cousez sur l’endroit.

     

Continuez l’assemblage selon le livret.

La pose de l’élastique

Assembler le buste à la jupe (à 1,5cm) puis surjeter les bords.

Prenez de l’élastique plat (1cm) et mettez-le sur vous au niveau de la jonction du buste avec le bas. Serrez-le de façon à être confortable mais suffisamment maintenue (j’ai utilisé 85 cm). Coupez la longueur voulue, puis coudre la jonction de l’élastique. Marquer les moitiés puis les quarts de celui ci puis venir poser les repères sur les milieux devant et dos et les coutures côtés (élastique face à l’envers du bas de la jupe, c.à.d. qu’une fois la couture finale plaquée contre la jupe, vous ne le voyez pas). De cette façon l’élastique se répartira de manière homogène autour de la découpe. Piquer avec un grand point zigzag. Rabattez la couture contre la jupe et piquez au point droit tout autour.

Finissez selon les instructions du livret.

Et voilà votre jolie robe pour les fêtes !

La robe Elisa avec des sequins

 

Tutoriel Robe Elisa dentelle

Tutoriel Robe Elisa dentelle

Tutoriel gratuit de la robe Elisa en dentelle

Emploi tissu un peu moindre que la robe de base puisque les manches sont dans la dentelle.

Tissus viscose noire rayée lurex et dentelle noire Carla trouvés chez mercerine

Biais : environ 2 m

Dentelle festonnée : environ 2m

Pour vous procurer le patron, si ce n’est pas déjà fait : Elisa

Tracez l’empiècement dos:

Prenez le dos du patron de la robe Elisa, mettez une feuille en dessous de la découpe dos et prolongez la ligne de droit fil vers le haut. Tracez une perpendiculaire à la ligne de droit fil à la hauteur de l’empiècement que vous souhaitez, puis décalquez le côté.

Vous obtenez ainsi la moitié de l’empiècement que vous couperez au pli. Rajoutez les valeurs de coutures de 1 cm sur les côtés. Surjeter les bords.

Attention, l’empiècement n’a pas encore sa forme définitive puisque la forme du bas du buste dos remonte pour venir basculer dans l’assemblage de la jupe (évitant à l’ouverture dos de gondoler).

Il faudra alors demander à votre cher et tendre de vous le positionner une fois la robe finie.

Ne faites pas comme moi, attendez d’avoir fini le montage de la robe pour le fixer définitivement 😉

Sans ça, vous devrez sûrement le découdre…

     

Pour le montage suivre les étapes 1 (sans la dentelle) puis toutes les autres étapes du livret.

Petit récap pour la pose du biais de l’encolure (étape 9 du livret):

Selon la matière que vous utilisez, l’encolure va se détendre naturellement. Pour éviter de vilains défauts, je vous conseille de mesurer sur votre patron (pas sur la robe hein ;)) la longueur de votre encolure devant et dos (x2). Rajoutez 1 cm puis coupez la longueur dans le biais. Marquez vos moitiés et vos quarts et positionnez-le sur vos autres milieux et coutures d ‘épaules sur le vêtement. La matière va se contraindre sous le biais en créant de l’embu (qui disparaît au montage). Ainsi votre encolure sera parfaite.

Les manches

Pour l’étape 4 (les manches), pliez l’ourlet de 2cm sur le papier et coupez vos manches dans la dentelle en positionnant la ligne du bas (-les 2 cm de valeur de couture) sur les festons de votre dentelle.

 

La pose de l’élastique

Assembler le buste à la jupe (à 1,5cm) puis surjeter les bords.

Prenez de l’élastique plat (1cm) et mettez-le sur vous au niveau de la jonction du buste avec le bas. Serrez-le de façon à être confortable mais suffisamment maintenue (j’ai utilisé 90 cm). Coupez la longueur voulue, puis coudre la jonction de l’élastique. Marquer les moitiés puis les quarts de celui ci puis venir poser les repères sur les milieux devant et dos et les coutures côtés (élastique face à l’envers du bas de la jupe, c.à.d. qu’une fois la couture finale plaquée contre la jupe, vous ne le voyez pas). De cette façon l’élastique se répartira de manière homogène autour de la découpe. Piquer avec un grand point zigzag. Rabattez la couture contre la jupe et piquez au point droit tout autour.

La pose de la dentelle dans le dos (une fois la robe finie) :
C’est le moment d’être à deux 😉

Pré fixez avec des épingles la dentelle préalablement surjetée contre la découpe puis essayez la robe. Demandez à votre binôme de ré ajuster la dentelle entre la découpe et de l’épingler.

Il ne vous reste plus qu’à la fixer définitivement.

 

Enfin, finissez le bas de votre jupe en utilisant les festons qui bordent votre dentelle (s’il vous en reste). Coupez une bande de la hauteur du feston + 1cm de couture et de la largeur du bas de votre jupe devant et dos. Soit vous arrivez à avoir une bande avec une couture unique, milieu dos soit vous avez deux bandes avec deux coutures côtés.

Et voilà votre jolie robe pour les fêtes !

 

U ne robe pour les fêtes

 

 

 

 

 

Comment choisir sa MAC

Comment choisir sa MAC

Comment choisir sa MAC

Comment choisir sa machine à coudre quand on est débutant

Une fois qu’on est piquée par la couture on n’a qu’une envie c’est de s’acheter sa propre machine !

Mais là, le doute s’installe ; une machine oui mais laquelle ? Comment la choisir ? Quels critères ? Que privilégier ? Quel budget ? Quelle marque ? Mécanique ou électronique ?

Selon mon expérience la première question à se poser est : qu’est ce que je vais coudre et quels genres de tissus vais je travailler ? Du coup quelles fonctions vont être nécessaires ?

La deuxième : Vais-je en faire à terme un usage intensif ou ne vais-je m’en servir qu’épisodiquement ?

Je sais, au début on se dit qu’on ne veut pas investir dans une machine qui coûte un bras parce qu’on veut voir si ça nous plaît, on n’est pas sûr de l’utiliser souvent, et on ne sait pas vraiment précisément quels ouvrages on va coudre, de plus on n’y connaît quasiment rien en tissus… Chaîne et trame, maille, bi-extensible, très épais, léger ?

La variété de prix et de machines sur le net et en magasins est énooorme.

Comme je dis toujours, prenez votre temps. Oui je sais, en ce moment y’a une super promo chez machin truc bidulle mais qu’est ce que je recherche exactement ?

Mon expérience me pousse à vous conseiller d’investir dès le départ si vous savez que vous allez coudre régulièrement. Je ne suis pas très low-cost profil.

Le combo parfait : une Mac simple d’utilisation mais qui propose suffisamment de possibilités pour vous permettre de progresser.

L’avantage d’aller en boutique c’est qu’on peut tester les différentes machines proposées par le revendeur avant de se décider. Les revendeurs ont aussi souvent des MAC d’occasion. Mieux vaut une bonne machine d’occasion qu’une machine neuve de piètre qualité !

L’avantage d’acheter chez un revendeur et pas des moindres, c’est qu’en cas de problème la solution est hyper rapide à l’instar d’internet où la MAC est souvent mobilisée pendant très longtemps…

Maintenant, passons aux caractéristiques de la MAC à prendre en considération :

 

Mécanique vs électronique

Les machines mécaniques sont robustes et moins chères mais leurs fonctions peuvent être vite limitées. C’est à prendre en considération si vous voulez aller plus loin en couture.

Les machines électroniques sont plus chères mais plus précises et ont de multiples fonctions parfois très intéressantes.

Elles permettent aussi une couture plus intuitive puisque la machine s’occupe toute seule des réglages (beaucoup de réglages sont prédéfinis). Elles sont souvent plus silencieuses et plus précises, notamment dans la régulation de la vitesse, véritable avantage pour le débutant !

Certaines fonctions de déplacement d’aiguille, de points d’arrêts (traditionnel ou sur place), de stops avec aiguille plantée ou levée sont proposées et sont extrêmement pratiques.

Les critères

La robustesse. D’où la question plus haut : que vais-je coudre avec et quelles matières.

Il me paraît essentiel de pouvoir passer plusieurs épaisseurs sous la machine sans qu’elle pédale dans la choucroute ou qu’elle ne tombe en panne tous les 4 matins parce que j’en ai fait un usage trop intensif.

Il va s’en dire qu’une MAC premier prix ne vous permettra pas de coudre un jean ou un sac en coton épais 😉

Largeur et longueur de point

Essentiel lorsque l’on veut coudre régulièrement.

Privilégier une longueur réglable jusqu’à 4 mm et largeur de point jusqu’à 5 mms. Je sais, je vous parle en chinois là mais quand vous aurez compris à quoi ça sert vous verrez la lumière 😉

En gros cela vous permet d’avoir par exemple un point zig-zag plus ou moins large, pratique quand on veut faire des appliqués avec un point qui doit être très petit et serré ou de coudre un point de bâti ou des fronces. Une longueur réglable vous permet aussi d’allonger votre point selon l’épaisseur de la matière que vous allez coudre.

En entrées de gammes mais compétentes vous pouvez trouver la Brother FS 40 ou la Pfaff smarter 140S

Le réglage de la tension

Il doit être possible de la régler manuellement sinon il faut éviter ces machines. C’est un réglage essentiel qui vous permettra d’avoir une belle couture.

Le poids

Choisissez une MAC lourde, elle sera plus stable lorsque vous cousez.

Les points de couture indispensable pour débuter

-Le point droit

-Le point zigzag

-Le point de surjet (avant d’investir dans une surjeteuse)

-Le point jersey (pour tissus extensibles)

-Le point triple zigzag (pour tissus extensibles)

-La boutonnière (automatique et manuelle)

 

Attention si vous vous destinez à ne coudre que des matières extensibles il vous faudra investir dans une machine adaptée car même si ces points sont présents sur toutes les machines cela ne veut pas dire que le résultat sera parfait ! Deux machines que j’aime beaucoup et que j’ai à l’atelier ; la Janome easy stretch and jeans et la Pfaff Passeport 2.0.

Les machines présentant 100 ou 200 points jettent de la poudre aux yeux mais au final on ne se sert quasiment que des points basiques 😉 Les autres points sont surtout des points d’ornementation.

Les griffes d’entrainement

Choisissez une MAC avec plus de 2 griffes d’entrainements 😉 Plus il y en a plus le tissu avance sous le pied presseur. En général vous en trouverez 7, c’est le minimum requis.

Si la MAC que vous avez sélectionné a un double entraînement, cela vous sera utile si vous voulez coudre des grosses épaisseurs, ou des matières légères et glissantes ainsi que des accessoires, du cuir … Si c’est un projet futur et que la MAC que vous convoitez n’a pas le double entraînement, regardez si il y a une possibilité d’en acheter un séparément.

Si le pied est fourni avec la MAC cela veut dire que la MAC est assez puissante pour coudre des choses épaisses.

Les + :

-L’enfile aiguille, pratique mais il se casse rapidement.

-Le pied pour poser les fermetures à glissière

-Le bras–libre, en général toutes les MAC en ont vous facilitera la vie pour coudre des ourlets de bas de pantalon ou de chemises.

Canette verticale ou horizontale ?

Personnellement j’ai les deux cas de figure mais je trouve que lorsqu’on débute c’est bien de savoir comment la MAC fonctionne et comment faire le maximum de choses manuellement. Il est plus facile d’aller de l’avant que de retourner en arrière 😉

L’enfilage vertical est monnaie courante sur les machines mécaniques et sur les machines premier prix.

L’enfilage est un peu plus complexe que l’enfilage horizontal car il faut mettre la canette dans un boitier que l’on clipse dans l’emplacement prévu à cet effet une fois les fils bien mis dans les rainures mais rien d’insurmontable.

La canette horizontale est simple d’utilisation. La canette se pose directement dans l’emplacement prévu et il n’y a plus qu’à mettre le fil dans la rainure.

On trouve de plus en plus de machines avec l’enfilage automatique, cela permet de passer l’étape de remonter son fil de canette avant de coudre (qui n’est pas inné et facile au début). Personnellement je trouve ça super mais encore une fois il me semble essentiel de comprendre sa MAC et d’aller vers les gadgets plus ou moins essentiels par la suite. Ça prouve qu’on a progressé.

Un essentiel à vraiment prendre en compte à l’achat

Selon mon expérience, il vous faut absolument une MAC qui propose le déplacement d’aiguille. Cela vous permettra de la placer en fonction de vos repères et vous facilitera grandement la vie pour coudre régulièrement.

Quelle(s) marque(s) ?

À l’atelier j’ai des Pfaff element électronique de chez Lidl que je trouve bien mais limitée, j’ai aussi une Janome jean and easy stretch beaucoup plus robuste et des Pfaff Passeport 2.0, que je préfère surtout pour coudre des matières épaisses et ou extensibles mais pour commencer à équiper l’atelier, niveau budget, rapport qualité- prix les Pfaff element me semblaient les meilleures et j’en suis contente.

La marque que je ne préconise pas est Singer, à part les anciennes bien robustes que nos grands-mères avaient. D’expérience elles se dérèglent très facilement, sont fragiles et en plastique. La pédale de la mienne s’est cassée en tombant et elle était irréparable car les pièces sont collées, j’ai dû en racheter une qui m’a coûté le même prix que la machine… Je vous laisse imaginer mon mécontentement.

J’ai eu testé d’autres marques comme Brother, Bernina, Elna et d’autres Janome après tout dépend de votre budget et encore une fois des matières que vous allez coudre.

Enfin, si vous voulez passer en mode pro il vous faudra bien sûr une piqueuse plate industrielle, LA machine qui ne me quitte pas et que j’adore 😉 Par contre elle ne fait que le point droit mais elle le fait parfaitement 😉

J’espère que cet article éclaire votre lanterne et que vous allez pouvoir choisir plus facilement à présent!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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